Voici deux histoires très semblables… Restez avec moi…

7 h 30 le cadran sonne… Le réveil est DIFFICILE. Hop! Je saute dans la douche pour reprendre connaissance, puis enfile: chemise, cravate, pantalon et souliers propres. Je mets mon manteau pour affronter le froid dans les rues encombrées de trafic lourd en écoutant mon émission favorite à la radio. 9 h tapant, j’écris mon mot de passe à mon poste de travail comme je l’ai fait les jours, semaines et mois précédents. Une tonne de courriels et un thé chaud seront le titre de mon lundi matin. Midi sonne, je mange un sandwich assis à mon poste pour sauver du temps que j’ai perdu à être peu productif… Puis les heures passent aussi lentement que possible jusqu’à 17 h où je regarde ma montre une dernière fois et remets mon manteau puis me remets dans le trafic ankylosé de mon travail à ma porte d’entrée. Une petite session de jeux vidéo; un film ou un livre après le souper et l’heure m’incite maintenant à aller dormir pour avoir l’air éveillé demain… 7 h 30 le cadran sonne…

9 h le cadran sonne… Le réveil est DIFFICILE, mais je « snooze » jusqu’à 9 h 30… Une longue douche et un bref brossage de dents. Je saute dans des vêtements chauds un coup de main dans les cheveux et me mets sur la route du métro pour me rendre à l’université. Le chargé de cours dans son pire français m’explique à moi et aux 54 autres têtes les plus perdues de la terre comment faire une transformée de Fourrier. L’incompréhension se poursuit jusqu’à 18 heures. Mon chargé de cours nous balance une charge de travail digne d’être étalée sur un mois… À faire pour la semaine prochaine. Je me faufile dans le métro bondé de gens au point ou on se demande comment il va avancer ou se rendre à destination sans éclater. Tout ça, c’est sans parler des mauvaises odeurs de tout le monde qui se mélangent pour créer un parfum digne du moyen âge. Une fois chez moi je me cuisine un petit souper, je regarde quelques minutes heures de télévision et m’endort au bout de l’épisode 13. 9 h le cadran sonne…

Ça vous dit quelque chose? Ça, c’est ma vie et celle de mon meilleur ami… Un peu déprimant; il faut changer ça. On va y aller simple; un petit changement de rien du tout, une étincelle… Après tout, c’est des petites étincelles qui partent des gros feux.

CE LUNDI! ON FAIT UNE TOURNÉE DES BARS DU QUARTIER!

Je ne vous dis pas la soirée qu’on a eue… On a commencé dans un bar puis les un après les autres ils nous ont tous vus entrer, puis sortir un peu moins sobres… La soirée a écrit des histoires incroyables. Nous avons fait la tournée d’une micro-brasserie; eut un cours de dégustation de gin et on a parti une révolution! Cette révolution : sortir tous les lundis et inviter l’entièreté de nos amis… Si nous sommes seulement deux un soir? Tant pis pour les autres… Si nous sommes des milliers? Nous n’avons pas un millier d’amis, mais si JAMAIS! Nous sortirons dans plusieurs bars et partagerons les histoires le lundi suivant!

Pour ce qui est des réveils les mardis matin? Les réveils étaient déjà difficiles et les souvenirs de la veille nous tiendront réveillés assez pour pouvoir garder le sourire! Alors : « Ta yeule pis embarque » on t’attends déjà avec une bière lundi prochain…

— A